LES CIVILISATIONS ANTEDILUVIENNES …

 

 

Lorsque l’on parle de ces civilisations, de quoi parle-t-on exactement ?  C’est une question qui m’est souvent posée et à laquelle je formule à chaque fois la même réponse :

 

Dans la Thora, la Bible ou le Coran, les deux derniers étant des adaptations de la première, on nous parle du déluge et de Noé (appelé Noah dans les deux autres versions). Aujourd’hui tout le monde sait que La Thora        (et donc les deux autres versions) ont emprunté cette histoire aux textes babyloniens et sumériens, dans lesquels Noé s’appelait …

 

Pourtant, alors que le public des croyants focalise sur l’évènement et la survie de Noé et de sa famille, personne ne semble s’intéresser au fait que dans le texte il est fait cas d’une civilisation à laquelle Noé appartenait et qui aurait été engloutie lors de ce fameux déluge.

 

Il est donc parfaitement clair qu’avant Noé existait déjà une voire plusieurs civilisations évoluées et, pour des raisons obscures, l’archéologie classique se refuse à en reconnaître l’existence … bien que parfois elle acquiesce du bout des lèvres quand elle ne peut faire autrement c'est-à-dire quand il est scientifiquement prouvé qu’elles sont plus anciennes que la civilisation sumérienne considérée par cette même archéologique comme la borne du monde civilisé si l’on remonte le temps.

 

Partout dans le monde des équipes scientifiques chevronnées mettent au jour des vestiges de civilisations inconnues, tout au moins non répertoriées comme telle, nos moyens technologiques actuels permettent d’accomplir des remontées dans le temps spectaculaires et à chaque découverte nous remettons l’Histoire, telle qu’elle nous est enseigné, en question.

 

Quand à savoir si les civilisations mythiques comme Shambala, Hyperborée, Mu ou l’Atlantide furent ou non des réalités historiques, il faut reconnaître que sur ce plan là les choses avancent aussi.

 

Certes, ce qui est découvert est loin des espérances d’une partie du public en mal d’une civilisation idéale. Toutefois cela laisse encore place à une vision d’un passé radicalement différent du nôtre, comme s’il y avait eu un monde avant le déluge puis un monde après celui-ci.

 

Le premier, dans l’état actuel des recherches, vivait, pensait, agissait, selon des règles qui nous échappent encore, du moins pour une grande partie. Certes, il semble que ses valeurs, contrairement à ce que disent les Écritures, semblaient être plus justes que les nôtres.

 

Le second, nous le connaissons bien puisque nous y vivons et si certaines de ses valeurs ne sont pas ce que l’on peut appeler équitables, nous n’avons jusqu’à présent rien trouvé pour en substituer d’autres.

 

L’archéologie actuelle se défie de ce que l’on nomme aujourd’hui la nouvelle archéologie car elle considère que celle-ci laisse trop de place à son instinct plutôt qu’aux déductions purement logique. Je crois, pour ma part, qu’elle fait fausse route car Ignatius DONNELLY ou Heinrich SCHLIEMANN ne furent pas des instinctifs même si une bonne dose d’intuition parsème leur travail. La logique est resté le fondement de leurs études et de leurs travaux, mais il serait plus exacte de dire qu’il se sont méfier, eux, de la logique qui est la nôtre AUJOURD’HUI car ce n’est pas celle que partageaient nos ancêtres. Il faut donc effectivement nuancer la nôtre pour tenter de l’adapter à leur vision du Monde.

 

Dans notre monde Astrologie, voyance, magie, sont des noms tabous. Ils ont même un côté désuet, illusoire … alors qu’ils étaient le fondement de la science à cette époque et que croyance (la plupart du temps pour les éléments naturels) était intimement mêlée avec l’observation du monde et de ses phénomènes … ce qu’on appelle aujourd’hui la Science.

 

Sans pour autant se fondre dans leurs convictions antédiluviennes (quoique), le scientifique d’aujourd’hui doit accepter de franchir certaines limites s’il veut comprendre le comment et le pourquoi de ces civilisations. Tant que cet effort de pensée ne sera pas accepté, l’archéologie actuelle restera devant des énigmes insolubles.

 

 

SHAMBALA

 

 

Shambala est, au vu de mes recherches, la plus ancienne et la plus mystérieuse des civilisations répertoriées par l’Homme. Il cherche depuis la nuit des temps à en retrouver le chemin, une preuve de son existence et un moyen pour l’atteindre. La naissance de Shambala est issue du désir des hommes de créer une sagesse humaine s’opposant à la violence animale qui nous anime, et ainsi aider à résoudre les problèmes du monde. Cette sagesse n'appartient cependant à aucune religion ou culture. C’est plutôt une expression du besoin de l’Homme de maîtriser sa nature, qu’il veut dominer. Ce désir a toujours existé chez lui, au sein des nombreuses cultures qu’il a bâties à travers l'Histoire.

 

Shambala est une terre sainte, selon la vision bouddhiste du monde, car Padmasambhava le second Bouddha y serait né. Si les légendes assurent de l’existence de Shambala, la philosophie antique tibétaine et indienne racontent l’Agartha et la situe originellement, il y a une centaine de milliers d’années, dans les contreforts himalayens. Ce peuple avait alors une connaissance philosophique et scientifique bien supérieure à celle des peuples qui vivaient à la même époque. Une caste mystique, importante, régnait sur le continent asiatique.

 

Qui furent donc ces premiers hommes civilisés, que l’on nomme dans les épopées, les « fondateurs » ?

Sapiens est-il originaire de cette région, lui dont nous n’arrivons pas à trouver la trace de son point d’origine ?

 

Tout est tellement embrouillé dans l’histoire de l’Humanité que bien des réponses restent encore à apporter et beaucoup de théories, aujourd’hui jugées comme définitives, risquent dans les années à venir de s’effondrer avec ceux qui les ont conçues. Quand à la civilisation de Shambala, le mystère total règne sur elle, même si elle semble être à l’origine du premier acte civilisateur. Mais dans ce cas, où a-t-elle acquis son savoir et d’où viennent les gens qui l’ont fondée ? (…)

 

(…) Une croyance immémoriale aux Indes et en Asie centrale rapporte qu’une peuplade souterraine, dont le symbole est le serpent cobra (que l’on appelle aussi « naja »), demeurait dans la ville sanctuaire de Bhâgavata. Selon la légende, cette peuplade, "les nâgas", (habitants des profondeurs), sont décrits comme une race très cultivée, avec un savoir fortement développé. Ils sont également et traditionnellement associés à l'eau, probablement parce qu’ils furent un ancien peuple de marins. La légende parle d’entrées souterraines cachées au fond de puits, de lacs et de fleuves. Sont-ils à rapprocher des « naascals » de James Churchward ? Est-ce que le colonel n’aurait pas, en fait, mit la main sur des informations liées à Shambala plutôt que Mu ?  (…)                            

 

(…) Les nazis eux-mêmes, persuadés que l’origine de la race aryenne était née à Shambala, ont lancé un nombre impressionnant d’expéditions (on parle de près de trente), engloutissant des sommes pharaoniques dans la recherche de la ville sacrée et de son royaume. Mais, ils ne purent trouver la cité perdue, malgré les moyens mis en œuvre. Cette région conserve ses secrets jusqu’au début des années cinquante. (…)

 

 

SHAMBALA = Sha Mana Ba La, « celle qui maîtrise l’esprit et ouvre la porte de la connaissance ».

Voilà ce que serait sa traduction en langue antédiluvienne.

 

Aujourd’hui, Shambala attend d’être découverte. (…), le royaume est circonscrit, la principale exploration va pouvoir commencer. Shambala ressurgit enfin des brumes dans lesquelles les millénaires et l’Histoire l’avaient plongé. La civilisation des civilisations, elle qui a la réputation d’avoir donné naissance à la toute première que l’Homme n’ait jamais conçue, est lentement extirpée de ses brumes pour ressurgir à la lumière.

 

Mais bien que la plus ancienne des civilisations, et probablement celle qui dura le plus longtemps, ait cédé sa place (à une époque difficile aujourd’hui à cerner) dans des circonstances et pour des raisons que nous ne connaissons pas encore, elle ne fut que la première d’une série de quatre qui nous conduit à celle que nous considérons, à juste titre, comme le berceau de notre savoir et de nos connaissances : Atlantys.

 

En disparaissant elle a transmis, par sa diaspora, les germes permettant à l’Homme de bâtir d’autres civilisations, de transmettre son savoir et sa philosophie.

 

(extrait du livre « Civilisations antédiluviennes »)

 

 

HYPERBOREE

 

Hyperborée, appelé aussi l’île blanche, (bien qu’on ne puisse garantir qu’elle ne fût jamais une île ou un hyper archipel) est une civilisation énigmatique car nous ne disposons que de peu d’éléments sur elle. Pour contenter notre appétit de connaissances, nous ne disposons que de quelques indications vagues ou tout au moins incomplètes (…)

 

(…) On retrouve aujourd’hui, progressivement, avec la fonte du manteau dans l’extrême nord du Canada, des vestiges épars de cette civilisation nordique. Les Inuits, eux-mêmes habitants de l’Arctique, s’ils connaissent la légende d’Hyperborée, n’ont que peu de choses à nous révéler sur eux car au moins 35 000 ans les séparent des Boréens ! A l’échelle du temps, c’est une véritable éternité sur cet espace glacé et désolé. (…)

 

(…) Dans les traditions inuites, on parle de ce peuple de constructeurs, d’explorateurs, comme d’une véritable civilisation avec ses villages et son centre, sa capitale (qu’il reste à trouver). Coupés du reste du monde pendant au moins 3000 ans, ils développèrent ainsi un mode de vie unique : Une civilisation des glaces. (…)

 

(…) Le symbole du flocon de neige, que l’on retrouve beaucoup au nord du Canada mais aussi en Scandinavie, est pour nous, européens, le symbole du froid, mais pour eux, Inuits,Tinuits et probablement Boréens, il est symbole de vie. Personne ne sait qui fut le premier utilisateur de ce symbole, mais il semble que celui-ci soit issu du passé d’Hyperborée. (…)

 

(…) Avec le changement de climat, de plus en plus rude, et l’anéantissement de leur civilisation par la ruine des cultures agricoles, de l’élevage, mais aussi par la déliquescence du système social due à la déstructuration de la société boréenne face à un climat impitoyable, les exilés d’Hyperborée se sont réfugiés plus au sud, probablement en Europe (les hypothèses vont bon train et la recherche archéologique est toujours très active sur ce sujet) plus proche à pied que le continent américain. (…)

 

(…) Le travail d’exhumation d’Hyperborée est un travail de titan tant la surface à explorer est immense, sachant toutefois qu’il ne faut pas perdre de vue que l’Arctique recouvre aussi une grande partie de l’océan du même nom. Cette partie « liquide » est donc à exclure du champ des recherches car si nous devons trouver des traces de cette civilisation c’est probablement sur les bords des continents qui bordent cet océan (…)

 

(extrait du livre « Civilisations antédiluviennes »)

 

 

MU

 

(…) Mu marque du sceau du mystère une région immense : les Océans Indien et Pacifique (…)

 

(…) L’analyse de Jules Hermann représentait les toutes premières approches scientifiques de la légende de Mu et de Kumari Kandam, le royaume légendaire des tamils. A cette époque, il ignorait totalement l’existence de cette légende et à quel point il touchait du bout du doigt une hypothèse pleine de surprises et de rebondissements, qui allait entraîner, quelques 91 ans plus tard, la découverte des constructions immergées de Dwarka (en pleine zone d’établissement de la civilisation dite de l’Indus) et la ville engloutie de Khambhat (dans le golfe de Cambay, dans l’ouest de l’Inde), puis au large de Kanyakumari (ex-Cap Comorin) au sud de l’Inde, en territoire tamil, la découverte des ruines de Puhar et des sept temples du rivage et cela sans compter à l’est de l’Inde, dans les environs de Chennai (l’ex-Madras), près de Mahäbalipuram, l’étrange structure en « U » au large de Poompuhur, découverte par l’équipe du professeur S.R. Rao du NIOT (national institute of océan technologies).(…)

 

(…) Cet empire, au vu de la taille que la légende lui prête, où que soit situé son centre, sa capitale, possédait semble-t-il une zone d’influence immense qui couvrait une part non négligeable de l’Océan Pacifique. Cette zone s’étendait sur quelques 5000 km du nord au sud et sur 8000 km d’est en ouest. Son extrémité septentrionale semblait être aux îles Hawaii et descendait jusqu'à l’archipel des Tuamotu, en Polynésie française. D’est en ouest, elle se serait donc étendue le long d’une diagonale joignant l’archipel des Mariannes à l'île de Pâques !

 

Il n’est pas illogique d’imaginer qu’un plateau important comme celui du Kumari Kandam, puisse constituer l’île principale gouvernant l’Océan Indien et, de là, par la force de son avance culturelle et de ses connaissances techniques, cette civilisation aurait étendu son aura sur les myriades d’îles situées dans l’Océan Pacifique, voire la mer de Chine, aussi lointaines soient elles.(…)

 

(…) C'est ce magnifique ensemble qui fut, semble-t-il, rayé de la carte du monde par une série d'éruptions volcaniques et de raz de marées gigantesques, liés probablement à la dérive des continents. Ceux-ci firent, semble-t-il, de ce vaste empire la poussière d'archipels que l'on rencontre aujourd'hui au cœur de l'immensité du Pacifique.(…)

 

(extrait de « Civilisations antédiluviennes » )

 

 

ATLANTYS

 

(…) Je dois reconnaître que je ne partage pas le point de vue de Platon sur tout et surtout sur le fait que cette civilisation ait pu être comme il nous la décrit, car ses textes sont emprunts d’hellénisme et je ne peux accepter, scientifiquement, une « coloration » quelconque tant que je n’ai pas la preuve évidente sous les yeux.(…)

 

(…) L’une des principales questions que se pose l’Humanité, aujourd’hui, est celle de la localisation d’Atlantys. Platon est l’un des premiers à parler de cette civilisation fabuleuse mais ce ne fut pas le premier, comme le veut la légende (…)

 

Les égyptiens dans leur Livre des Morts  font mention d’Amenti, le paradis de l’ouest, séjour des morts. Les babyloniens situaient leur paradis eux aussi en occident, sous le nom d’Arallu. Mais leurs ancêtres, les akkadiens le nommaient Edinu et les sumériens, qui les ont précédés dans l’échelle du temps, appelaient leur paradis Edin. Pour les peuplades arabes, le paradis est aussi situé  à l’occident et est nommé Ad. Il serait intéressant de se pencher sur le pentateuque biblique ou la Torah en cherchant à savoir si Adam n’est pas, en réalité, un écho de la tradition d’Ad. S’il ne représente pas, en fait de premier homme, le premier peuple civilisé.(…)

 

(…) On ne cherche pas une civilisation étroitement localisée entre ses remparts (ce qui était le cas de Troie) mais plutôt des traces d’une civilisation largement étendue, détruite par un probable cataclysme lié à la dernière déglaciation, et dont les rescapés ont laissé des traces incluses dans les civilisations qui les ont suivi car ce peuple (ou du moins ce qu’il en est resté) s’est ensuite fondu au sein des peuplades auprès desquelles il a trouvé refuge. Au fil des générations et des unions « extérieures », ils finirent par disparaître en tant que peuple (aux alentours de – 500, semble-t-il), absorbés par les sociétés dans lesquelles ils vivaient.(…)

 

(…) La question de la taille de l’archipel atlante se pose et se posera toujours car c’est une question d’interprétation : Platon parlait il de sa taille géographie ou faisait-il une image de sa sphère d’influence politique, commerciale et culturelle ? (…)

 

(…) Quoi qu’il en soit, lorsque cette puissance déclina, probablement par la lente agonie de ses territoires, victime de l’engloutissement inéluctable, elle transmit une parcelle de ses acquis au travers de ses réfugiés, ceux qui fonderaient ensuite la civilisation mégalithique voire ceux qui impulserait celle d’Égypte, l’énigmatique peuple de Chemsour-Hor.(…)                          

 

(…) Au fond de l’Océan Atlantique reposent peut être les restes de la dernière grande civilisation antédiluvienne qu’aie jamais créé l’Humanité. Habitant le plus grand territoire maritime depuis Mu, il ne reste de celle-ci que quelques îles éparses, sommets de ce qui était ses plus hauts monts et seuls repères de ce que pouvait être ce grand peuple aujourd’hui disparu.(…)

 

(extrait de « civilisations antédiluviennes » )