ROBERT BAUVAL

 

Robert BAUVAL est né le 5 mars 1948 à Alexandrie, Égypte, mais ses parents sont d'origine belge. Il est allé à l'école des garçons britanniques à Alexandrie et l'université franciscaine dans Buckinghamshire, Angleterre. Expulsé d'Égypte pendant le règne de Gamal NASSER, il a passé la majeure partie de sa vie au Moyen-Orient et en Afrique en tant qu'ingénieur de construction.

 

BAUVAL est spécifiquement connu pour sa théorie de corrélation d'Orion (OCT).              Celle-ci propose un rapport direct entre les pyramides égyptiennes de la quatrième dynastie du plateau de Gizeh et l'alignement de certaines étoiles dans la constellation d'Orion.

 

Certaines des hypothèses proposées dans ses travaux sont considérées par la plupart des archéologues et historiens classiques comme une interprétation abusive de l’Histoire. Parmi ses controverses les plus connues :

 

L'existence supposée, il y a environ 12 500 ans, d'une civilisation avancée et maintenant oubliée d'ancêtres venus de l’extérieur d’Égypte, pas explicitement appelé en tant que telle mais assimilé de par leur point d’origine supposé, selon le Livre des Morts égyptiens … aux Atlantes.

 

En 1994, parut à Londres le livre « The Orion Mystery – Unlocking the Secrets of the Pyramids » (en français : « Le Mystère d’Orion – Dévoiler les Secrets des Pyramides).

Ce livre est l’œuvre de Robert BAUVAL.

 

Dans cet ouvrage, BAUVAL, se basant sur les travaux de l’archéologue égyptien Selim HASSAN et sur ceux de  Samuel B. MERCER, Virgina TRIMBLE et Alexander BADAWY, établit scientifiquement le lien entre les trois plus grandes pyramides de Gizeh : Kheops, Khephren et Mykerinos, et les trois étoiles du Baudrier d’Orion : Mintaka (Delta d’Orion), Al Nilam (Epsilon d’Orion) et Al Nitak (Zéta d’Orion).

 

C’est Al Nitak qui, il y a quatre mille ans passait quotidiennement dans l’exact prolongement (mesuré par Flinders Petrie selon un angle de 44°30) du conduit sud de la Chambre du Roi de la grande pyramide.

 

Selon Robert BAUVAL et Graham HANCOCK, coauteur de son ouvrage, la véritable justification de la grande pyramide se trouve dans les étoiles.

 

La précession, phénomène dû à la rotation de la Terre, amène les constellations à modifier leur position au cours d'un cycle de 25980 ans. A l'aide de calculs informatiques, déterminant la position des astres au-dessus des pyramides en 4 500 BP, BAUVAL et HANCOCK constatèrent que l'une des galeries sud de la grande pyramide était très exactement orientée vers Sirius, étoile associée à la déesse égyptienne Isis. En revanche, l'axe des autres galeries sud se prolongeait vers la plus proche des trois étoiles du Baudrier d'Orion. Selon l’ancienne religion solaire de la vallée du Nil, cette constellation était censée abriter le dieu Osiris, en une époque lointaine nommée Zep Tepi, ce qui signifie "Au commencement".

 

Pour BAUVAL et HANCOCK, ces orientations ne sont pas fortuites. Selon eux, les bâtisseurs ont délibérément édifié la Grande Pyramide de telle manière que les galeries internes soient alignées sur ces étoiles. La thèse sur la relation entre les pyramides et le Baudrier d'Orion fut renforcée lorsque BAUVAL remarqua que la troisième pyramide, la plus petite, n'était pas parfaitement alignée sur les deux autres.

 

En examinant de près la constellation d'Orion, il constata que les trois étoiles affichaient le même décalage entre elles. Les trois pyramides de Gizeh pouvaient donc constituer une représentation symbolique de ces étoiles.

 

Toutefois, l'angle du baudrier d'Orion ne correspondait pas exactement à la disposition des pyramides de Gizeh. Retournant à leur ordinateur, BAUVAL et HANCOCK s'aperçurent que le seul moment où les étoiles du Baudrier d'Orion coïncidaient parfaitement avec la position des pyramides se situait en 12 500 ans BP. Ils en déduisirent que les plans du site de Gizeh remontent à plus de dix mille années avant la naissance de Jésus-Christ !

 

 

                                                                                                  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

GRAHAM HANCOCK

 

Graham HANCOCK, né en 1951 à Edinburgh, est un écrivain et un journaliste britannique          (c’est aussi un ami de Dominique JONGBLOED, connu par Internet en 2004 … cet univers est très petit et tout le monde se connaît … ou presque !).

 

HANCOCK a acquis l'essentiel de sa notoriété en développant des théories sur l'origine des civilisations, en se basant sur les anciens mythes, sur l'observation des monuments mégalithiques ainsi que sur l'étude des connaissances astronomiques et calendaires de peuples disparus.

 

Le leitmotiv de son œuvre est la possible connexion de toutes les anciennes civilisations avec la  « culture mère » d’une civilisation primordiale. Ses livres, tirés à plus de 5 millions d’exemplaires et traduits en 27 langues, ont suscité de nombreux grincements de dents auprès des scientifiques « classiques». On lui doit le fameux « Empreinte des dieux » et « Civilisations englouties ».

 

En effet, souvent taxé de néo archéologue, HANCOCK, s’il admet volontiers ne pas avoir bénéficié d’une solide formation en ce domaine, présente ses thèses comme un contre-pied aux positions dogmatiques, qu’il perçoit comme une pensée unique, jamais discutée, ni par le système éducatif, ni par les médias, ni par la société en général.

 

L’une des théories développée par HANCOCK, issue de travaux en commun avec J.A WEST et Robert BAUVAL, est celle d’une mauvaise datation du Sphinx et des pyramides de Gizeh par les archéologues classiques.

 

En se basant sur la thèse affirmant que les pyramides reprennent l’alignement de la constellation d’Orion, HANCOCK a démontré que la dernière fois qu'un pareil alignement avait eu lieu, c’était il y a environ 12500 ans. Comment les Égyptiens ont-ils pu reproduire ce positionnement à l’identique et surtout pourquoi ?

 

HANCOCK a également postulé que le Sphinx, qui selon ses allégations aurait initialement représenté un lion, pourrait dater de 10 500 ans avant l’ère chrétienne alors qu’il est censé avoir été bâti au cours du 3e millénaire.

 

Cette théorie a recueilli quelques soutiens au sein de la communauté scientifique, comme celui du géologue Colin READER et de l’écrivain Collin WILSON.

 

 

JOHN A.WEST

 

L'auteur, le conférencier et le guide, John Anthony WEST a fourni un choc séismique à l'archéologie au début des années 90 quand il indiqua que le grand sphinx de Gizeh, en Égypte, met en évidence l'érosion dues à des précipitations.

 

Une telle érosion pourrait seulement signifier que le sphinx a été découpé pendant ou avant que les pluies qui ont marqué la transition de l'Afrique nordique de la dernière période glaciaire à l'époque interglaciaire actuelle.

 

Cette transition s'est produite entre - 12.000 à - 7000 BP.

 

« La civilisation égyptienne n'est pas due à un développement normal pour une civilisation, elle est un legs » déclare l’archéologue.

 

Il a obtenu une récompense, un EMMY AWARDS spécial de la chaîne NBC pour son documentaire en 1993 sur le mystère du sphinx. A cette occasion, il fut  accueilli par Charlton HESTON en personne.

 

John Anthony WEST est aujourd'hui la principale autorité de l'école des « Symbolistes » d'Égyptologie : une interprétation alternative de la culture égyptienne antique avancée par l’archéologue français, R.A. SCHWALLER  de LUBICZ (1891-1962). Selon les « Symbolistes », l'architecture et l'art égyptien révèlent une sagesse plus riche et plus universelle que l’Égyptologie conventionnelle le suppose.

 

Il est l’auteur de Best Seller comme « Serpent in the Sky » et « the mystery of the Sphinx »

 

 

THIERRY JAMIN

 

Des dizaines d’explorateurs se sont enfoncés autrefois, souvent au péril de leur vie, dans la jungle amazonienne à la recherche de la grande cité d’or de PAITITI,la soeur jumelle de Cuzco, la capitale de l’empire Inca. Paititi serait le dernier vestige de l’empire Inca, de l’Eldorado (« l’Homme doré »).

 

L’archéologue et explorateur Thierry JAMIN, associé à l’université de Toulouse-Le Mirail et rattaché à l'Institut d'archéologie Marcavalle de Cusco au Pérou, y consacre sa vie depuis une quinzaine d’années. C’est après la découverte d’une photographie étrange dans un magazine, présentant des pyramides en pleine jungle, que celui-ci découvrit sa vocation.

 

Depuis, il a réalisé une dizaine d'expéditions au coeur de l'Amazonie péruvienne.

Thierry JAMIN et ses collègues péruviens sont sur le point de fouler le sol la cité ancienne de PAITITI. A l’heure où ce texte est publié Thierry, un autre ami de Dominique JONGBLOED, se dirige vers ce qui pourrait bien être la cité mythique ! Bonne chance  Thierry !

 

Ce lieu mythique serait la ville jumelle de Cuzco et, selon la légende, le dernier bastion de l'Empire Inca. L'Empereur Atahualpa y aurait caché des milliers de kilos d'or pour les soustraire à la convoitise des conquistadors. De plus, après l’assassinat de celui-ci, la rançon n’ayant pas été totalement versée, la seconde partie de celle-ci fut transportée à dos de lama vers cette cité. Une légende raconte qu’il fallut plus de 20 000 lamas pour acheminer à bon port ces richesses !

 

 

Dominique JONGBLOED

 

Né le 20 avril 1958 à Bruxelles, il est passionné dès son plus jeune âge par l’Histoire et la Géographie. C’est un livre offert par son grand père adoptif qui va motivé sa passion et faire que dès 1985 il se lance à la poursuite des civilisations antédiluviennes.

 

Dominique JONGBLOED a déjà parcouru dès l’âge de 18 ans une grande partie de l’Europe où il a étudié, recherché puis retrouvé parfois des vestiges desdites civilisations mais c’est en 2003, en Espagne, à l’occasion de son tour du Monde, qu’il identifie avec une très forte probabilité de succès le lieu de la cité mythique (et biblique) de TARTESSOS.

 

De 2003 à 2006, il va parcourir la Terre avec sa première grande expédition : TERRA INCOGNITA en relevant soigneusement toutes les ruines, vestiges, édifices, dont l’origine est inexpliquée ou insatisfaisante à ses yeux. De ce voyage est tiré un livre, celui en promotion sur ce site : « Civilisations antédiluviennes », le bilan des recherches accumulées depuis 2500 ans !

 

Cette année 2007, au mois d’Octobre, avec son équipe et ses compagnons, muni d’un ballon, ils vont cerner par photographie aérienne les contours de la ville et entreprendre une première exploration de terrain sur le lieu même des vestiges ! Pour des raisons de protection évidente des lieux, nous ne pouvons citer cet endroit géographiquement parlant.

 

Dominique JONGBLOED prépare aussi une expédition sur les traces de migration du mystérieux peuple de Chemsour-Hor, cité dans le « Livre des Morts » égyptiens, étudié par John Anthony WEST qui devrait avoir lieu en 2008, ainsi qu’une expédition Russo-Française dans les contreforts de l’Himalaya … à la recherche de la fabuleuse cité de Shambala.

 

Dominique JONGBLOED, en achevant son ouvrage sur les civilisations antédiluviennes (écrit sous son nom réel) revient d’un tour du Monde de trois ans pendant lequel il a exploré directement, ou par l’intermédiaire de compagnons ou d’amis implantés sur le lieu géographique des recherches, l’ensemble des vestiges inexpliqués sur la planète.

                                            

 

 

 

LES AVENTURIERS II